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(la vidéo ci-dessus date du 31 janvier 2019) Une vraie réflexion suite à l'échange entre Arnaud, qui comme moi soutient l'effort de guerre ;-) bénévolement (et ça bientôt changer ;-)) - et un membre dont j'ai entendu la légitime déception. Ce sujet pose LA question de l'engagement, je vous propose de me consacrer quelques minutes sur ce message important SVP, et de bien vouloir, entre nous et entre pros, le conserver juste confidentiel à l'échelle de cette communauté ;-) (lancer la vidéo ci-dessus ;-)) @ your service, Fred et Arnaud     
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Format : Resource
Treatment : Cocreation - Brainstorm
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(la vidéo ci-dessus date du 31 janvier 2019)

Une vraie réflexion suite à l'échange entre Arnaud, qui comme moi soutient l'effort de guerre ;-) bénévolement (et ça bientôt changer ;-)) - et un membre dont j'ai entendu la légitime déception.

Ce sujet pose LA question de l'engagement, je vous propose de me consacrer quelques minutes sur ce message important SVP, et de bien vouloir, entre nous et entre pros, le conserver juste confidentiel à l'échelle de cette communauté ;-)

(lancer la vidéo ci-dessus ;-))

@ your service,

Fred et Arnaud

 


  

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  • EFFORST     
  • Comment from Stéphane Callo: trouve ce webcast : C'est une très bonne question et d'ailleurs je veux bien apporter mon expertise à ce sujet !Le sujet de la comm inter-personnelle à l'echelle d'EFFORST est d'abord un sujet de management, tout à fait passionant en soit! le transposer à la vente est un bel enjeu intellectuel avec des possibilités de mise en application presque infinies ! Comment from Stéphane Callo: Bravo Fred ! Merci pour ce message qui doit aider tout le monde à avancer, et que je considère comme très motivant, au même titre que la relance amicale d'Arnaud hier ;)! Les précisions que tu donnes sur ta démarche, et le petit bout de voile que tu lèves sur ton ambition pour EFFORST sont salutaires, en attendant les échanges, certainement fondateurs, du 4 février !J'adhère complètement à l'approche en mode Do It Yourself, mais si nous la poussons "jusqu'au bout", nous devons accepter la frustration liée au fait que tous ne pourrons/voudrons pas "suivre" (en fait il faut précéder, c'est ça la magie du truc...).Je suis partisan d'une approche mixte, avec un minimum de "management" (= conseils, encadrement, guidelines...) pour "embarquer" le plus grand nombre et ne pas se priver de certains talents! Impatient d'en débattre IRL le 4 février ! Comment from Frédéric BASCUNANA: yep merci m'sieur, c'est l'idée et il est tout à fait normal d'être un peu clivant : on ne pourra pas convenir aux attentes de tous.En gros : je veux me concentrer sur la cible avec laquelle je partage des aspirations pragmatiques. Si je cherche à plaire à tout le monde je vais dans le mur. Comment from Pascal Stutzmann: Je suis en phase avec toi Fred. EFFORST est une formidable création d’un écosystème à fort potentiel en voie d’auto-ajustement... un apprentissage créatif qui vaut la peine d’être vécu... mais qui n’est pas fait ou adapté pour tout le monde. Ce n’est par exemple pas fait pour les « rigoristes », sans jugement de valeur pour eux. Le monde n’est pas monolithique heureusement, et on peut apprécier certains membres plus ou moins #oupas, #EFFORST #oupas, les blagues de Barth #oupas toutes. Last but not least il y a déjà eu un (très) gros travail de constitution d’outils très appréciable. Comment from Frédéric BASCUNANA: Merci Pascal pour ce commentaire frappé au coin du bon sens Je rebondis - ici aussi, pour ne pas resté cantonné à WhatsApp, sur ton autre commentaire sur ladite plateforme, pour rappel quand tu as fort légitimement relevé là un problème afférent à la complexité de toute « Relation Client » :Euh non ;-)Pas d’accord ;-)Car justement, ce n’est absolument pas un pb de RC ;-) !!Voilà ce qu’Arnaud voulait vraiment justement dire !! et parce qu’il agit pour le bénéfice collectif, le retour de Norbert l’a blessé alors que c’est une relance amicale, polie, pour un bénéfice partagé : comble du comble le même qui reproche le côté bordélique de WA se voit sollicité POUR ENFIN commencer à structurer la démarche dans un médium commun. Je suis surpris que personne n’ait relevé l’ironie de la chose.et comment réagit Arnaud ?il ne s’en plaint à lui *que* dans le cadre d’une relation privée, entre adultes. J’apprécie bcp Norbert, mais je ne souscris ni à son erreur initiale en s’enlisant pour la n-ieme fois dans le style calamiteux/plaintif/critique-en-mode-disque-rayé, ni dans l’attitude peu chevaleresque consistant à traiter Arnaud en mauvais lieutenant sur la place publique : c’est prendre sur lui la responsabilité de brimer publiquement mon assistant. Assistant que je rémunère à temps PLEIN (sachant aussi qu’il prend un risque énorme en tant que partenaire sur ce projet risqué !!) et qu’une partie du bénéfice de mes propres missions permet d’allouer, PRÉCISÉMENT, à hauteur de 40% de son temps pour EFFORST au simple fait de COMMENCER à mettre l’ordre tant attendu dans le collectif qui démarre. En terminant cette phrase j’ai presque envie de crier ;-)Et donc :Oui : à croire qu’un mauvais esprit (et RE-oui : très typiquement franchouillard) soit possible même face à tels signaux d’engagement.J’en suis ulcéré.Pour rappel : *JE* suis fier du travail qu’Arnaud accomplit avec un dévouement exceptionnel. Exceptionnel. Un adulte senior a pris ici le soin de casser un gars qui débute devant une communauté et devant son patron : au risque de lui faire perdre son job. Ça me pose un problème d’élégance - à la limite de l’éthique qui est au centre de notre WHY. (D’où l’intérêt de le lire car là aussi : on est super loin du bordélisme pointé du doigt si l’on considère le travail accompli par respect envers vous).Étrangement : je reste fan de Norbert (intellectuellement par ailleurs), mais de même que je fais moi-même des monceaux d’erreurs chaque jour, il serait bien qu’il reconnaisse le caractère passager d’un coup de calgon d’une part, et d’autre part qu’il fait là une confusion, éthiquement inquiétante, une fois de plus, entre la dimension actuellement collective et sympa de cette coconstruction encore fragile, et *ce qu’il traite non sans une certaine morgue condescendante comme un service client attendu.•Mes propres CLIENTS, peut-être JUSTEMENT parce qu’ils me rémunèrent de façon congruente, prennent infiniment plus de précautions avant de me faire des retours critiques. Ils vont même par égard pour mon professionnalisme jusqu’à se montrer très soucieux en cas de désaccord, de n’entâcher la réputation de personne.Voilà pourquoi il est décidément très intéressant que tu sois toi-même, Pascal, dans toute la bienveillance de ta remarque, camarade, à rester dans ce champ lexical erroné, dans la foulée du contexte établi par Norbert.Je le redis en toute conscience et avec recul : quiconque me casse les pieds tant que je ne facture rien n’a pas à me critiquer pour le service rendu, puisqu’il n’y a pas encore de service - juste un WhatsApp. Je reçois bien sûr la critique à titre perso : et là on discute entre hommes. Dans l’intimité de nos échanges. Car je l’accepte : les critiques me feraient alors grandir - Le débat aussi.Mais déplacer le ressenti perso pour abîmer cette construction décèle un manque de lucidité économique. Ainsi :Le « DO IT YOURSELF MAN » de ce petit jeune m’impressionne par son courage. Michael déplore le départ d’un gars bien et brillant et je pige : mais nous devrions tous célébrer l’arrivée d’un futur grand. Le fait d’avoir un jeune pro courageux qui donne tant, et fait preuve de caractère. J’espère que vous prendrez plaisir à me traiter en fournisseur dévoué et me taper dessus le jour où vous serez mes clients ! Et je suis certain que je mériterai tout en tas de critiques car je ne suis pas parfait, et toute organisation doit s’améliorer.En attendant : je suis le premier à voir converger vers moi à tout un tas d’attentes qui commencent par « il n’y a plus qu’à », or j’essaye d’être rigoureux : le premier jalon qui a une seule petite chance de commencer à faire du sens, c’est la motivation collective à produire *un contenu cohérent qui va nous permettre de faire émerger un écosystème de la vente en France aussi élitiste et puissant que celui du marketing*… Je ne suis pas intéressé par m’épuiser avec ceux qui ne comprennent pas cette aspiration, et se fatiguent en guerres d’égos ou autre flagorneries sans comprendre une bonne fois pour toutes : qu’aussi immmmmmense que soit votre aura et votre petit prestige personnel, il n’y a que le collectif (entendre par là : de la bonne volonté) pour avoir une chance de faire entendre la profession et PESER en terme d’influence judicieuse.Bises à tous