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Rencontre avec un "Modern Seller" par excellence  - en qui nous croyons beaucoup : Pierre Le Pennec :   " La normalité est ce qui est conforme à ce dont on a l'habitude. Dans un environnement ouvert et exigeant qui change vite, rester dans la normalité tue.  Nous entrons dans une période de crise identitaire qui est la plus grande que le monde n’ait jamais connue. Le transfert de compétences qui aura lieu au cours de cette décennie de l’Homme à la machine est le plus important transfert de compétences de l'histoire.  Je pense que c'est l'opportunité de nous éduquer, l'opportunité de mieux "comprendre" afin d'élever notre posture individuelle car je crois que c'est le meilleur investissement que vous puissiez faire dans votre vie afin de voir grand, de faire mieux, et d'agir pour le long terme où on ne vous attend pas.  Sur le plan commercial, je suis déterminé à ce que les modèles de ventes s'actualisent afin que les CSO, les commerciaux occupent une posture réelle de stratèges d'entreprise en tant que Thought Leaders."   La suite dans l'interview détaillée ci-dessous :
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Misc infos
Location : Dans les studios Cafeine TV, adresse : Plan d'accès
Format : Article
Treatment : Portrait
Activity sector : Computer Software
Notes
Speakers (1)
AUDIENCE
 

Rencontre avec un "Modern Seller" par excellence - en qui nous croyons beaucoup : Pierre Le Pennec :

 

"La normalité est ce qui est conforme à ce dont on a l'habitude. Dans un environnement ouvert et exigeant qui change vite, rester dans la normalité tue.

 Nous entrons dans une période de crise identitaire qui est la plus grande que le monde n’ait jamais connue. Le transfert de compétences qui aura lieu au cours de cette décennie de l’Homme à la machine est le plus important transfert de compétences de l'histoire.

 Je pense que c'est l'opportunité de nous éduquer, l'opportunité de mieux "comprendre" afin d'élever notre posture individuelle car je crois que c'est le meilleur investissement que vous puissiez faire dans votre vie afin de voir grand, de faire mieux, et d'agir pour le long terme où on ne vous attend pas.

 Sur le plan commercial, je suis déterminé à ce que les modèles de ventes s'actualisent afin que les CSO, les commerciaux occupent une posture réelle de stratèges d'entreprise en tant que Thought Leaders."

 


La suite dans l'interview détaillée ci-dessous :

Collaborative content preparation:
MOI en un pitch !
Response from Pierre Le Pennec:
Ma zone d’activité se décline selon le concept des trois H que je développe depuis 2015. C’est un triptyque contre-attentisme qui vise à adopter une posture à la fois réfléchie, passionnée et pratique. L’objectif est d’avoir un engagement entier.



Head « Makes the Deal work »



Les personnes et les organisations font appel à moi dans ce contexte pour traduire leurs initiatives politiques en stratégies commerciales et en tactiques de ventes.



Je pousse les entreprises compétitives, ouvertes et exigeantes à adopter une posture d’excellence commerciale et marketing : éthique, collaborative et connectée.



Hands « Build great teams »



Le collaboratif n’est pas une option. Les plus grandes organisations IT, bancaires, retailers travaillent à l’ouverture de leurs services pour répondre aux attentes de leurs clients dans ce monde qui change.



Je mets mon énergie au service de la performance individuelle et son agencement avec celle de l’équipe.



Heart « Spreads the Love »



L’amour est la plus puissante interaction sentimentale qui existe entre deux êtres. Canaliser nos émotions au service d’une cause, c’est se donner le moyen émotionnel de performer lors d’un projet.



J’aime les personnes, rencontrer des gens, avoir de l’empathie pour eux, sentir les choses.



Il s’agit d’avoir le mental du sportif, le courage du bâtisseur et la créativité de l’artiste.
Une actu pertinente
Response from Pierre Le Pennec:
Pas une actu, mais deux.
La première : je viens d’écrire une nouvelle « le future de la vente : Clémence, athlète commerciale en 2030 » parce que je conçois l’avenir comme la déclinaison de nos actions. Le Future au féminin. L’attentisme n’est pas un facteur d’évolution individuel ou collectif écologique car non durable dans notre écosystème d’entreprises. Au travers une dizaine de points, je soulève l’importance de la santé, de l’équipe, de la technologie et des compétences dans un environnement qui a muté d’une façon plutôt sportive. C’est une autoédition.



La seconde : le passage à l'entrepreneuriat. C'est un point non négligeable pour deux raisons principales. Les conditions de travail que cela implique sont dures. Il faut une motivation sincère pour s'y mettre. C'est très simple, une entreprise qui ne vend pas meurt. Mais une entreprise qui vend mal souffre énormément. Les gens souffrent encore plus. Turnover, burn-out, présentéisme, désengagement, isolation... Sont autant de raisons qui m'ont poussées à m'impliquer d'une façon différente auprès de mes clients pour apporter des idées et un point de vue extérieur, complémentaire au leur. La vente ne se fait pas à la JC Convenant et mes clients n'aiment pas être perçus comme tels!
Pourquoi cette actu est pertinente
Response from Pierre Le Pennec:
Cette actu est pertinente parce que l'écosystème de la vente va mal.
Les vendeurs se donnent souvent de la contenance et de la consistance pour survivre dans un monde odieux envers eux. Ce sont des solitaires à qui on apprend à l'être par le biais des systèmes d'incentive et de méthodes collaboratives où ils sont rois, sans en avoir toutes les caractéristiques.

D'autre part dans le groupe, les commerciaux ont une place de choix car ils sont mis en lumière. Or, ils sont souvent perçus sans pitié, comme de mauvais pilotes, des fainéants à qui l'entreprise accorde beaucoup de privilèges pour ne pas en faire beaucoup.

Troisièmement, la vente est très mal perçue en France. Les écoles de commerce s'appellent écoles de Management. La plupart des gens pensent que nous sommes des vendeurs de tapis grotesque avec les cheveux gominés, une grosse montre et la voix qui porte. Vaste programme.



Je pense que la vente est bien plus noble que cela car c'est une affaire de relations, de communication, d'intérêt pour l'autre.



C'est le moment de saisir l'opportunité de changer de paradigme identitaire et de réduire cette fracture sociale entre les vendeurs et le reste du monde grâce à l'évolution des modèles mentaux établis depuis près de 60 ans alors que 200k postes ne sont pas pourvus en 2018.
Qui achète mes/nos services
Response from Pierre Le Pennec:
Les DG et, DirCo et DRH de Grands comptes et PME sont les premiers intéressés par ce que je propose. Cependant cela se traduit différemment en fonction des métiers.



Les DG apprécient cette vision systémique qui prend en compte leurs équipes, la façon dont elles s'agencent entre elles au service du business et le transfert d'idées qui s'y opère.



Les DRH sont intéressés car les compétences sont impactées. Les compétences et la relation avec les équipes de vente! Par ailleurs, les réflexions engagées concernent le fonctionnement des équipes et l’homogénéisation dans un groupe d’individus. La question de taille d'entreprise correspond davantage à un objectif de rentabilité en interne. "J'investi tant, ça me rapporte tant".



Les DirCo sont les premiers ciblés mais... Plutôt frileux, réticents en fait. Ce n'est pas surprenant : ils ont un quota à porter, sont déjà la tête dans le guidon, se font démarcher régulièrement et demandent de plus gros efforts pour atteindre le niveau de confiance du "ok, on travaille ensemble".



De ce point de vue, les relais Marketing devraient être de bons points d'entrée mais le désalignement des KPIs, au-delà du silotage) est un frein trop important à surmonter d'un point de vue cognitif.



Mes services sont appréciés par le trio cité.
Ma mission et mes objectifs
Response from Pierre Le Pennec:
Nous entrons dans une période de crise identitaire qui est la plus grande que le monde n’ait jamais connue. Le transfert de compétences qui aura lieu au cours de cette décennie de l’Homme à la machine est le plus important transfert de compétences de l'histoire. Cette richesse n’est jamais détruite, elle est simplement déplacée, ce qui signifie qu'il y a une opportunité énorme opposée à chaque grande crise. La bonne nouvelle? Tout ce que vous avez à faire pour transformer cette crise en votre grande opportunité… Est de vous éduquer.



Je crois que le meilleur investissement que vous puissiez faire dans votre vie concerne votre propre éducation. Une éducation sur la stratégie et le management, une éducation sur la façon dont l'économie mondiale fonctionne. Une éducation sur les modèles de vente et les organisations. Une éducation sur la manière dont tous ces types qui parlent d’agile en entreprise peuvent vous tromper, comment ils peuvent vous arnaquer.


C'est pour cela que j’accompagne mes clients dans la conception de modèles de vente modernes afin d’insuffler un maximum d’épanouissement, de croissance et de prospérité dans leurs équipes parce que les commerciaux souffrent d’une accumulation de problèmes depuis des dizaines d'années, dans la solitude et l’incompréhension.
Pourquoi je fais ce métier
Response from Pierre Le Pennec:
Je fais ce métier parce que j'aime ça.
Les marchés sont constitués d'êtres humains, non de secteurs démographiques. Je trouve dans la vente une expression de valeur humaine très forte parce qu'elle demande un niveau de confiance collaborative élevé, une forme d'interdépendance transcendante.



Par ailleurs, le commerce est ce qui lie toutes les organisations du monde : étatiques, privées, publiques... Depuis le troc à la vente complexe!



Je découvre également la géopolitique des modèles mentaux commerciaux dans ce contexte fascinant. D'autant plus avec une évolution hyper rapide grâce à nos moyens de communiquer, qui permettent la prise de décision d'une manière subversive.



Pour en revenir à un aspect plus interpersonnelle, c'est une démarche d'accompagnement vers l'acte d'achat quasi maïeutique extrêmement fine quand on s'y intéresse sérieusement, à la manière d'une heuristique en 3 dimensions. Un rayonnement. Les mécanismes qui interviennent au cours de l'expérience client sont un excellent moyen de comprendre ce qui nous rend vivant, in fine.



La technologie étant un moyen de véhiculer des messages, c'est une façon des plus directes d'étudier la dépense de notre temps et de notre attention.



Faisons en sorte que l'expérience soit belle... Et noble! ça, c'est chouette.
Évolutions en cours
Response from Pierre Le Pennec:
Quelles sont les évolutions en cours? Elles sont tellement nombreuses que j'ai pris un parti : celui de travailler à ce que les commerciaux BtoB du futur soient des équipiers stratèges de haut niveau.



Je peux le promouvoir de trois façons :



1. Forbes indique en 2018 que des millions de postes commerciaux sont supprimés chaque année à cause de l'intelligence artificielle : l'emmergence des chatbots, l'IA qui remplace le travail inutile, le changement des comportements d'achat des consommateurs.



2. Nos modèles ne sont plus viable. En 2019, IPSOS et BCG publient "la fin de nos organisations telles que nous les connaissons" avec l'apparition (concrète) des modes agiles: des espaces responsabilisants, connectés, autonomisants où les équipes sont pluridisciplinaires sans Jobs à la con.



3. Burn out, Brown out, bore out coûtent 108 Milliards d'euros à la France en économie en 2018 selon Sapiens (2019)



Les commerciaux doivent y faire face avec un aplomb d'olympien, une proactivité clé dans l'évolution de leurs compétences et la compréhension des savoirs associés, la planification de leur rôle et de leur mission avec 2, 3 coups d'avance dans le temps.



Il y aura d'un côté les médaillés, les médaillables de l'autre, avec une fracture identitaire professionnelle plus marquée.
Mon expertise sans malentendu.
Response from Pierre Le Pennec:
Mon expertise
Vous savez, en 7 ans, j'ai été ouvrier gros-oeuvre dans la construction de bâtiments en béton armé, coffreur-bancheur, ferrailleur, conducteur de travaux. Puis ingénieur d'affaires en hautes technologies, je suis passé par le TOP 50 des entreprises les plus innovantes au monde.

Ma première expertise est celle de la résolution de problèmes. Je sais comprendre, même en partant de rien et trouver des solutions pertinentes, parfois décalées mais toujours dans un esprit d'amélioration, d'évolution positive.

Ma seconde expertise correspond à l'ingénierie commerciale. Je ne parle pas que des compétences en vente mais de tout l'environnement de vente : comment articuler un ensemble de facteurs environnementaux, humains, procéduriers, d'outils dédiés à l'expérience client.

Mon plaisir, c'est de voir que les gens s'éclatent dans ce qu'ils font. C'est pourquoi je lis beaucoup, je regarde énormément de vidéos, j'écris, pour partager mes idées d'amélioration une fois ces contenus digérés.

Je crois au long terme et à une montée en puissance douce dont l'aura n'aura d'égal que son inertie. Ma troisième compétence est celle de ne pas avoir peur de construire durablement. Je le fais naturellement je crois, mais les métiers par lesquels je suis passé m'ont appris à en comprendre les impacts.
Ma société
Response from Pierre Le Pennec:
Mon entreprise existera en janvier 2020, en réalité. Car je suis entrepreneur depuis cet automne 2019.

Les vendeurs qui souffrent des changements de comportement d'achat rendent nos organisations plus faibles parce qu'ils sont et vous êtes potentiellement coincés dans un modèle mental issu des 50 dernières années. Ajoutez-y une pincée de transfert mondial de compétences de l'Homme à la Machine... Des business en difficulté, des équipes qui s'écroulent, des personnes en burn-out /qui en créent.

Nos modèles valent la peine de changer.

J'accompagne les organisations dans la conception de ventes modernes afin de garantir un épanouissement, une croissance et une prospérité maximales dans leur business.

C'est Spinoza qui écrivait : "L'illusion du libre arbitre vient de la conscience de nos actions jointe à l'ignorance des causes qui nous font agir."

Dans notre monde où le personnel se mélange au professionnel, où l'entreprise n'est qu'une entité métaphysique qui sépare deux mondes inter connectés, j'ai défini la raison d'être de mes activités au fait d'éclairer nos dirigeants sur le principe que nous n'atteindrons une prospérité maximale que grâce à l'épanouissement des individus, un esprit d'équipe et un état d'esprit basé sur la progression collective.
Nous y travaillons en ce moment
Response from Pierre Le Pennec:
En ce moment je travaille à l'évangélisation d'un écosystème de dirigeants et décideurs d'entreprises sur la création de contenus pertinents pour leur image de marque.



Le monde change, ce sont les contenus qui dictent leur loi dans le monde de l'entreprise car les clients - vous et moi - les consommons à tout va! Ceux qui nous parlent, nous accrochent, délivrent un message authentique rempli de convictions.



Porter un message identitaire sur ce qui amène les personnes que je rencontre à piloter de telle ou telle façon leurs équipes dans un monde ouvert et compétitif est un moyen efficace et pertinent de toucher le cœur de leur cible. Qui plus est, "patron(ne) premier(e) modèl(e)"!



C'est l'occasion de montrer une voie par l'exemple et de faire évoluer les mentalités :

- à titre individuel, car ce n'est pas facile de s'exprimer bien en public

- au titre de l'équipe, car les premiers acteurs qui s'y risquent insufflent une énergie collective en montrant que ça marche

- d'un point de vue extérieur car notre perception du monde qui nous entoure est souvent biaisée par un aspect "nombrilien". C'est ainsi que mon travail permet de faire évoluer positivement la perception d'une marque au service de son expérience client et de son business.
J'y travaille avec Cafeine.tv et PLayMyWebinar.
Les contraintes que je gère au quotidien
Response from Pierre Le Pennec:
Les contraintes que je gère au quotidien sont de l'ordre de l'attention:

- je n'ai pas le temps ;
- voyez ça avec xxxxx ;
- plutôt 2020 ;
- c'est compliqué pour s'organiser...
Attirer l'attention est probablement le mal de notre siècle compte tenu de notre exposition infobésique, physique et connectée.

La plupart du temps, j'ai affaire à des défauts de gestion des priorités ou un manque de prise de recul par des gens stressés, sous pression : business first est le premier argument, une vraie figure de proue fièrement arborée.

Les problèmes qui y sont liés concernent les décalages de fin de mission, la procrastination au quotidien, la perte de contrôle de l'information, le présentialisme, un agenda débordant de réunions et une absence de temps pour soi. Exemple type : une personne qui s'invente un emploi du temps de ministre qui accordent finalement 1 heure à un inconnu. ça vous parle? Ce sont souvent les plus dur à gérer parce qu'ils ont besoin de souffler et le font en s'exprimant.

Prioriser la gestion de son attention est une compétence que j'aurai pu mettre en avant dans un autre paragraphe associé à mes compétences mais j'y suis attentif en période de rush.

Comme je travaille avec des personnes très sollicitées, mes contraintes s'intègrent à celle-ci en format heuristique.
Mon écosystème
Response from Pierre Le Pennec:
Mon écosystème est extrêmement vaste sur le plan géographique. Pourtant, c'est un petit monde où tout le monde se croise, se connait, connait quelqu'un qui connait.

Le plus simple est de parler des acteurs avec qui je travaille:

Mon cercle n°1, le collectif EFFORST avec les contributeurs CORE Team en première ligne. Nous développons ensemble nos activités avec un niveau d'exigence élevé, qui existe grâce à la raison d'être suivante : Nous mettre au défi d'atteindre l'excellence éthique et opérationnelle dans les domaines des ventes et du marketing.

Mon cercle n°2 concerne les dirigeants (DG, DirCo et DRH) avec qui je travaille directement et indirectement. Je passe la plus claire partie de mon temps à communiquer avec eux sous forme de conversations orales. Note: cela demande beaucoup d'exigence pour percer une barrière d'entrée afin d'entendre, écouter quelqu'un parler de ses activités. Plaisirs garantis.

Mon cercle n°3 est relatif à l'écosystème de vente BtoB en France, plus quelques figures étrangères avec qui j'ai l'occasion d'échanger grâce à LinkedIn. Les organisations, personnalités, les gens actifs sur les réseaux avec qui dialoguer pour parler des problématiques du jour ou d'enjeux plus long terme: environnement, business, santé, économie, futur.
Ma vision communautaire
Response from Pierre Le Pennec:
Avant tout, une communauté est un ensemble de personnes qui vivent ensemble. Cela implique valeurs, une organisation, de la communication...



Le "vivre ensemble" permet à des personnalités différentes de se rapprocher par le biais de croyance communes suffisamment fortes pour former un collectif homogène, soudé.



Selon moi, une communauté existe par l'animation qui s'y opère, que ce soit grâce à une personne ou parce que l'ensemble des individus qui s'y rattachent y sont actifs. Cette dimension active doit exister sous réserve de former un ensemble mortifié : ce qui vit, au minimum frémit.



Une communauté n'est pas fermée: elle est poreuse avec son environnement parce que les gens ne sont pas figés, parce que les idées circulent, parce qu'on s'y attache avec des convictions plus ou moins fortes. C'est ce qui fait la valeur d'une communauté: un ensemble vivant!



Sur le plan des convictions, il y a presque nécessairement un noyau dur qui s'exprime, meut l'ensemble: ce sont les premiers à avoir rassemblé, ou leurs successeurs.



Si la communauté rassemble parce qu'il existe un fil rouge porteur, elle divise aussi par le tranchant des opinions de tout à chacun. Je crois qu'une communauté est forte lorsque la mission qui l'anime transcende les individus qui la composent.
Réputation & perception de mon métier
Response from Pierre Le Pennec:
Faisons un focus sur la réputation et la perception du métier commercial.



De mon point de vue, c'est une fonction noble qui se met au service de la résolution de problèmes de manière à améliorer un existant grâce à un travail de maïeutique. Je travaille ma réputation avec conviction, j'y accorde de la valeur. C'est un prolongement de moi-même.



Du point de vue du collectif avec qui je travaille, c'est également une fonction noble qui mérite d'être élevée sur le plan de la considération entreprise. Nous avons une réputation d'excellence à laquelle nous travaillons à titre individuel et à titre collectif. En revanche, nous sommes conscients que les commerciaux ne sont pas perçus partout de cette façon.



Ce qui m'emmène au point 3: sur le plan de l'écosystème BtoB. Les commerciaux y sont perçus comme des corsaires dont la contribution est celle d'un chiffre d'affaires. Il existe à la fois une certaine schizophrénie entre solidarité et individualisme. Très lié aux modes de rémunération et modes de management.



Etendons au paysage français où le travail de commercial est celui de l'aspirateur à sous façon Jean-Claude Convenant, nos écoles "business" s'appelant école de management, la fonction commerciale est dénigrée à celle du vendeur de tapis en costume cravate des années 50.
Ce que je fais mieux que quiconque
Response from Pierre Le Pennec:
Je sais marquer les gens positivement. Kezako?



ça n'a rien d'anecdotique parce que je suis quelqu'un de timide, introverti et très observateur. Je préfère parler quand j'ai quelque chose à dire plutôt que de dire quelque chose quand j'ai envie de parler.



"Marquer" signifie qu'on se souvient de moi. "Les gens", ça implique d'être capable de jongler avec des milieux très différents en s'imprégnant de l'environnement avec différents statuts professionnels, sociaux, culturels. "Positivement", ça n'a pas de prix.



Cela implique de nombreux critères de caractère.



Côté professionnel, j'apporte une inertie puissante et positive dans les groupes avec qui je travaille parce que je suis de nature enjouée, créative et long-termiste. Je préfère prendre des décisions en fonction de leurs conséquences. Je n'ai pas peur d'exprimer une opinion contraire ou de faire les choses par moi-même, ce que mon entourage sait apprécier. J'écoute, je sais avoir de l'empathie et de la compassion.



C'est cet ensemble, que les personnes apprécient chez moi. La diplomatie, l'empathie, la fiabilité, la solidité comportementale et émotionnelle.



En d'autres termes, j'ai les reins solides, pas peur de faire comme de réfléchir et avec le sourire! C'est ça, qui marque les gens positivement.
Mes petits moments de gratification
Response from Pierre Le Pennec:
Mes petits moments de gratification sont les plus intenses lorsque les yeux des autres brillent.

À ce moment-là, au moins trois choses sont certaines : ils ont appris quelque chose de nouveau, ils ont vécu l'instant, ils sont victimes d'un moment de générosité.



Cela traduit trois choses importantes selon ma perception :



La première chose concerne le rapport à l'apprentissage. Apprendre, c'est se développer soi, s'émanciper, se construire un avis, des opinions, c'est faire vivre ses idées. Les idées font avancer le monde. Se développer soi est en soi un acte généreux par rayonnement auprès des autres ce qui nous emmène au second point.



Être généreux, c'est donner sans rien attendre en retour en sachant que ce retour viendra d'une façon ou d'une autre. Je parle bien d'un rapport interpersonnel. Il y a donc une contradiction intrinsèque au principe de générosité tel qu'exprimé ici mais c'est en cela qu'il est intéressant, au moment où il devient un réflexe, un prolongement relationnel.



Enfin, considérer l'instant. Si nous sommes dans l'économie du savoir, nous vivons aussi l'économie de l'attention. Vivre l'instant présent en conscience de actions et de leurs conséquences, sans ignorance des causes qui les ont entraînés, c'est gagner en libre arbitre.



Hyper gratifiant, non?
Il m'arrive de repousser les limites
Response from Pierre Le Pennec:
Il m'arrive de repousser les limites quand mon envie d'exprimer mon potentiel avec les autres devient plus forte que celle de rester dans un environnement donné.

C'est que ça m'amuse, j'aime ça! J'ai envie de progresser! La traduction pratique change suivant les situations, c'est presque évident. Donnons un exemple.

Ma carrière professionnelle a démarré avec une pelle, une pioche et deux seaux dans un trou, à déplacer des cailloux d'un point A à un point B. Je vous garanti qu'à ce moment-là, je pensais à d'autres choses que "il faut transformer l'entreprise vers de l'agile innovant".

J'ai pris ça comme l'opportunité d'une remise en question qui a fini par m'amuser, une fois digérée.

J'ai gravi 7 échelons dans l'entreprise dans un environnement où le diplôme n'a clairement aucune valeur.

Quand j'ai plafonné, je me suis réorienté une première fois pour découvrir que j'étais nul en vente. Le contexte du porte à porte pour proposer à des bureaux d'études ne m'a pas beaucoup aidé. Du coup...

J'ai repris des études! 3 ans en alternance pour devenir Ingénieur d'affaires en Hautes technologies. J'ai découvert la Customer Experience. L'innovation. L'IT. La blockchain, l'IA, les cryptos... Les logiciels.

J'ai adoré la dynamique du secteur, des rencontres par sérendipité ont fait que je suis devenu entrepreneur.
Mon style et ma culture management
Response from Pierre Le Pennec:
Me demander mon style et ma culture de management à 28 ans est intéressant parce que j'ai eu peu d'occasions de piloter des équipes.

D'ailleurs à l'écrire spontanément, c'est le terme de piloter qui m'est apparu.

Je viens donc de quitter la page pour chercher la définition et l'étymologie du mot : Servir de guide (à qq). Piloter est issu du grec πηδον pêdon, "gouvernail".

Vous vivez donc dans ces lignes une touche de curiosité impulsive conduite grâce à cette question, une démonstration d'une manière de fonctionner.

J'ai une culture de la pratique ce qui fait que je sais mettre la main à la pâte avec les équipes. D'un point de vue management, je n'ai pas la science infuse donc je pose des questions aux plus expérimentés. Avec des remises en question.

Les personnes qui ont pu être dans mes équipes dans le monde du bâtiment ou des technologies informatiques ont apprécié : mon énergie au service des autres, la capacité à "connecter les points" pour avancer, le sens du collectif pour souder les ou l' équipe(s).

En cela, je suis influencé par des expériences poussées dans le monde du sport d'équipe et à haut niveau d'une part (entraîneurs champions du monde et olympiques) ainsi que de mentors puissants dans le monde de l'incorporel et des idées.
Là où mon métier crée de la valeur
Response from Pierre Le Pennec:
Mon métier créé de la valeur auprès des entreprises par le biais des fonctions commerciales et des dirigeants. Mon métier fait accoucher des problématiques réelles rencontrées par les forces de vente sur le plan opérationnel et stratégiques pour les C-level. J'accompagne les uns à développer un esprit d'initiative pour développer de nouvelles approches plus modernes afin de développer leur business. J'accompagne les autres à définir des plans d'actions pour répondre à des enjeux stratégiques. Mes dernières compétences concernent la déclinaison de la gestion de son attention sur le plan opérationnel et la gestion des modèles mentaux sur le plan stratégique.

Les entreprises y gagnent du temps, de l'attention, de l'engagement, des clients, des collaborateurs grâce à une approche systématiquement ouverte et exigeante.

Compte tenu des enjeux géostratégiques et économiques en cours, remonter à l'essence même des problèmes pour attaquer sa souche permet de gagner du temps face à une concurrence qui s'étouffe à bâtir de la surcouche managériale, organisationnelle, informative... Ce n'est pas quelque chose qui nécessite de grands moyens. En cela, c'est une façon de faire appréciée par sa simplicité: n'importe qui doit pouvoir s'en saisir pour agir avec force.
Question d’éthique !
Response from Pierre Le Pennec:
L'éthique ce n'est pas juste une valeur mais un état d'esprit qui se traduit par des pratiques saines dans un monde où le mot est vite galvaudé, employé à toutes les sauces et lavé à la machine.
Je crois que le plus simple de respecter une démarche écrire est d'y travailler par écrit, c'est ainsi qu'on valide ou non le respect d'une cadre de travail.
Pour développer son éthique, il n'y a pas que le business. Faites du sport. Faites des associations. Participez à une vie en collectivité.
Je crois que de ce point de vue, notre perception n'étant pas la réalité, en plus d'être unique, multiplier ses expérience est extrêmement important afin d'affiner sa vision.
Mes KPI et mon bilan
Response from Pierre Le Pennec:
Je regarde la valeur générée par mes clients sur le plan monétaire. In fine, c'est ce qui traduit un fit marché et un fit interne: adoption, usage, attention mobilisée.
Objectifs collectifs
Response from Pierre Le Pennec:
Le moment à partir duquel l'intérêt du groupe prévaut sur celui l'individuel, peu importe les différence qui existent, alors l'objectif est atteint. Un travail d'équipe, quand on a des objectifs fixés, est un travail de marathonien: il faut réaliser des efforts conséquents sur un temps long. En cela, il peut certes y avoir des meneurs, mais l'esprit de groupe transcende littéralement celui de l'homme seul ou de la femme seule.
Inspiration et vocations ?
Response from Pierre Le Pennec:
Emancipez votre potentiel d'humain. Vous êtes plein de ressources. Cherchez les contradictions, les incohérences, ne pas fermer les yeux face à la difficulté ou de l'inconfort. S'autoriser à devenir lucide. Et puis amusez-vous dans ce que vous faites et avec qui vous le faites.
On ne le dit pas assez
Response from Pierre Le Pennec:
On peut faire plein de trucs avec du rien. Quand on n'a pas une réponse, il suffit désespérément d'utiliser internet! Je trouve qu'on déclare trop vite forfait face à l'inconnu et au changement par facilité.
Remède anti-foutaises
Response from Pierre Le Pennec:
"Je n'ai pas le temps" et "c'est compliqué" : bien sûr que si on a le temps et si c'est compliqué, commençons par comprendre où se trouve notre propre responsabilité dans cette complication.
C'est vraiment une posture à adopter!
Ma vision MACRO du monde en tant que décideur.
Response from Pierre Le Pennec:
Vouloir faire comme tout le monde dans le monde de la vente, c'est se tromper de combat. Les chiens ne font pas des chats alors qu'il y a un appel du pied à l'évolution des mœurs.
Le sujet que je propose de porter en talkshow / débat / webTV
Response from Pierre Le Pennec:
La méthode X : Comment associer le développement personnel à la vente pour faire disparaître la performance dans un monde sous haute pression ?
Pourquoi ce sujet me tient à coeur
Response from Pierre Le Pennec:
Pourquoi et surtout Pourquoi Maintenant ?
Parce que parmi des centaines de personnes rencontrées, il y a des problématiques partagées, redondantes qui ont trait à la difficulté d’évoluer avec son temps, à cette course sans fin à la performance et à la posture associée. On ne connait bien que ce que l’on pratique.
Parce que dans ce contexte, VOUS êtes, JE suis, NOUS sommes confrontés à trois lourdes problématiques :
1. Le Burn-out : dépression par épuisement physique, émotionnel et mental ;
2. Le Bore-out : dépression d’ennui au travail ;
3. Le Brown-out : dépression par perte de sens au travail.
Nous vivons dans un environnement sous haute pression au sein duquel se mêlent des problématiques de développement personnel, sociales, économiques, environnementales, géopolitiques, locales et transnationales. Notre quotidien connecté est un échappatoire fermé aux limites inexplorables et nous y plongeons des dizaines d’heures par semaine pour esquiver notre métro-boulot-dodo individuel.
Si vous êtes concerné(e), vous qui lisez devez déjà savoir si je m’adresse à vous directement ou pas.
Le 26 août 2019, une étude Gras Savoye Willis Tower Jackson met en exergue +16% d’absentéisme au travail entre 2014 et 2016. Principal motif : le désengagement au travail, qui coûte 108 milliards d’euros à l’économie française.
Y mettre des rustines en parlant seulement d’améliorer le management, la pénibilité au travail ou l’augmentation des salaires ne résout pas le problème. Ça fait plutôt évoluer un niveau de tolérance mais ce n’est pas mon cheval de bataille. Il y a une relation schizophrénique entre la consommation de notre temps personnel et notre temps professionnel :
• Il n’existe que trop peu de passerelles entre le monde des études et celui du travail,
• L’extrême dichotomie du pro. et du perso. implique une rupture et cette discontinuité favorise une fragilité physique, psychologique et cognitive.
À qui s’adresse ce thème de réflexion ?
Response from Pierre Le Pennec:
Ce thème de réflexion s'adresse principalement à trois catégories de personnes :
A. Les jeunes actifs : nouveaux entrants sur le marché du travail ;
B. Leurs parents ;
C. Les actifs qui vivent et ont vécu l’apparition des nouvelles technologies de l’information et de communication (NTIC) et des Digital Natives dans leur environnement de travail.
L'actualité autour de ce sujet
Response from Pierre Le Pennec:
Le 26 août 2019, une étude Gras Savoye Willis Tower Jackson met en exergue +16% d’absentéisme au travail entre 2014 et 2016. Principal motif : le désengagement au travail, qui coûte 108 milliards d’euros à l’économie française.

Nous sommes confrontés à trois lourdes problématiques :
1. Le Burn-out : dépression par épuisement physique, émotionnel et mental ;
2. Le Bore-out : dépression d’ennui au travail ;
3. Le Brown-out : dépression par perte de sens au travail.
Concepts / définitions / mots clés...
Response from Pierre Le Pennec:
Un modèle mental est l’ensemble des hypothèses, des croyances et des valeurs concernant nous-mêmes et le monde qui déterminent comment nous agissons. Le modèle mental est à la fois le problème invisible et la solution ; le virus et le vaccin. Il est le problème parce qu’une organisation qui reste prisonnière de son modèle mental alors que le monde change est condamnée au déclin. Comme Kodak qui ne peut admettre l’idée d’une photographie sans film ni papier, elle perd le contact avec la réalité. Mais le modèle mental est aussi la solution, car si on peut amener cette organisation à l’ajuster, tout le reste suit. Fuji, confrontée au même défi que Kodak, redéfinit son modèle mental en « Nous sommes chimistes ». Ainsi, elle accepte la réalité « Le monde de la photo va devenir numérique et n’aura plus besoin de nous, c’est comme ça » et réussit sa sortie progressive du marché de la photo. La transformation est donc bien une affaire d’humains, et nous savons maintenant pourquoi: parce que c’est une affaire de modèles mentaux individuels et collectifs qu’il faut savoir faire évoluer pour s’adapter au monde. Le modèle mental est le code de l’organisation, le point d’entrée pour se transformer.
(Bonnes) interrogations suscitées par le sujet
Response from Pierre Le Pennec:
Comprendre ce qu'est un modèle mental et pourquoi c'est fondamental
Comprendre ses impacts
Comprendre le coût de l'inaction
Comprendre par quels biais agir
Comprendre comment agir
S'impliquer dans une démarche active pour obtenir des résultats tangibles en interne et sur le marché.
Points de vigilance
Response from Pierre Le Pennec:
ça ne se fait pas sur le pouce, mais ça s'intègre dans un plan de transformation(s) court, moyen et long termes. C'est quelque chose qui demande à lever plus de barrières psychologiques liées au changement que de difficultés pratiques. C'est pourquoi, procéder par des actions identitaires, simples et ludiques permettent à un grand groupe de personnes de s'approprier ensemble ce sujet de façon impactante, pour obtenir un résultat espéré.
Enjeux métier
Response from Pierre Le Pennec:
La vente a besoin d'un second souffle. Les commerciaux du futur sont des équipiers stratèges de haut niveau, à la manière d'athlètes. Prendre du retard maintenant, c'est ne pas avoir conscience des enjeux économiques et sociaux des 10, 20 prochaines années.
Ce qui fait néanmoins polémique...
Response from Pierre Le Pennec:
Il y a des instances en place, pourquoi les secouer comme des cocotiers? Chacun fait à sa manière de façon écologique et c'est très bien comme cela, ça ne sert à rien de brusquer les choses. Le fait de se plaindre l'emporte sur la volonté sincère de changement et d'élévation du rôle commercial, au moins sur le plan BtoB.
Comment passer à l’action
Response from Pierre Le Pennec:
La première chose c'est d'être ouvert au fait qu'il n'y a pas besoin de grand chose pour s'y mettre à part votre volonté. La seconde c'est de s'y mettre.
Surmonter les dernières résistances
Response from Pierre Le Pennec:
ça fait 50 ans que les modèles ne bougent pas et 30 ans que les commerciaux se posent sans cesse les mêmes questions. Quand les nouvelles générations vont se rendent compte qu'elles n'ont pas besoin de vous pour évoluer, il va se passer deux choses. D'abord, elles vont créer leurs propres modèles. Puis, vous n'en ferez pas partie. Ou bien vous changez maintenant, ou bien on ne vous en donnera plus l'occasion.
Appel à contributions & témoins
Response from Pierre Le Pennec:
Je veux faire intervenir Béatrice Rousset sur le point des modèles mentaux parce qu'il touchent directement à la culture du changement dans les organisations. Elle a l'expérience nécessaire auprès des dirigeants, les connaissances pour y réfléchir, l'énergie pour agir. Elle le fait déjà au travers de ses conférences, son livre "Stratégie Modèle Mental, craquer le code de nos organisations" et dans son travail au quotidien auprès de dirigeants.
LA question que vous auriez dû me poser !
Response from Pierre Le Pennec:
Pourquoi tout le monde tombe dans le panneau si c'est si évident?
Je vous encourage VOUS AUSSI à participer !
Response from Pierre Le Pennec:
Tout s'entrecoupe à l'heure où le contenu est roi de l'attention.
Mon mot de la fin...
Response from Pierre Le Pennec:
C'est plus facile de sortir du cadre que de le subir sans agir parce que les conséquences de l'inaction sont criminelles.
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