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Il y a bel et bien un malaise dans notre perception du travail des vendeurs, un tabou, quelque chose qui puise probablement ses racines dans le socle culturel de nos vieilles sociétés.  Depuis l’Antiquité, le vendeur est entaché d’une réputation qui le précède : Mercure n’était pas seulement le Dieu du Commerce chez les Romains : c’était aussi le Dieu des voleurs. (Hermès pour les Grecs ou Mercure pour les Romains, c'est l’un des douze dieux séjournant dans l’Olympe). Peut-être y a-t-il une antinomie d’origine religieuse entre nos sociétés latines versus l’environnement anglo-saxon pour ne citer que celui-là : si les protestants n’ont jamais considéré le profit comme tabou, les catholiques n’ont jamais été très favorables au commerce - rappelons-nous Saint Thomas d’Aquin pour qui « le commerce comporte toujours une certaine malhonnêteté ». Michaël Aguilar, expert de la vente et conférencier émérite sur le sujet, qui l’enseigne aussi à HEC, a raison de rappeler que personne ne souhaiterait écrire simplement “Vendeur” sur sa carte de visite ( Lire : la honte d’être vendeur ).
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Infos diverses
Lieu : Dans les studios Cafeine TV, adresse : Plan d'accès
L'article
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AUDIENCE
Web-TV,
mode d’emploi
 
En partenariat avec EFFORST : 
Format : Chronique
Traitement : Débat d'idées
 

Il y a bel et bien un malaise dans notre perception du travail des vendeurs, un tabou, quelque chose qui puise probablement ses racines dans le socle culturel de nos vieilles sociétés. 

Depuis l’Antiquité, le vendeur est entaché d’une réputation qui le précède : Mercure n’était pas seulement le Dieu du Commerce chez les Romains : c’était aussi le Dieu des voleurs.

(Hermès pour les Grecs ou Mercure pour les Romains, c'est l’un des douze dieux séjournant dans l’Olympe).

Peut-être y a-t-il une antinomie d’origine religieuse entre nos sociétés latines versus l’environnement anglo-saxon pour ne citer que celui-là : si les protestants n’ont jamais considéré le profit comme tabou, les catholiques n’ont jamais été très favorables au commerce - rappelons-nous Saint Thomas d’Aquin pour qui « le commerce comporte toujours une certaine malhonnêteté ». Michaël Aguilar, expert de la vente et conférencier émérite sur le sujet, qui l’enseigne aussi à HEC, a raison de rappeler que personne ne souhaiterait écrire simplement “Vendeur” sur sa carte de visite (Lire : la honte d’être vendeur).

Expertises concernées :  ventes, gestion de la performance collective
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Sujets potentiellement connexes :
  • Commentaire de Barthélemy GILLES : A mon humble avis, personne (encore que - mais bon, à HEC on doit bien l'admettre...) ne souhaiterait écrire simplement "vendeur" sur sa carte bien moins parceque "la vente" aurait quelque chose de "pêché", que du simple fait que le titre de "vendeur" n'exprime que le plus bas échelon dans l'échelle du commerce - à l'instar de l'assez répugnant titre de "commercial". Et encore, je serais pour ma part même plutôt fier de "n'être qu'un vendeur" de lanceur de satellites, voir de centrales nucléaires...